Voilà . J’ai un choix à faire. Je ne vous cache pas que ça va être difficile. Très difficile. Mais il va falloir le faire alors…
Je me retrouve avec 3 objets sur mon bureau et il va falloir choisir l’un des 3. Pourquoi choisir me diriez-vous, lancé dans une des tirades dont vous avez l’habitude, assoiffé de faire valoir votre poseur de solution sans même savoir de quoi il s’agit. Quelque part, vous n’auriez pas tort en fait. A bien y réfléchir, vous n’avez pas tort du tout.
Mais je vais quand même aller jusqu’au bout de ma pensée sinon mon billet s’arrête là et j’ai envie d’en écrire encore un petit bout, alors ne me faites pas chier avec vos remarques complètement futiles et sans intérêt, merci.
Je disais donc, avant que vous ayez l’audace de me couper la parole pour diverger vers des propos complètement hors (des propos justement cité ci-dessus), que je devais faire un choix crucial entre 3 objets posés négligemment et insouciance sur mon bureau.
3 petites gommes.
Car oui, c’est de cela qu’il s’agit. 3 petites gommes dont le rôle de chacune a été défini : gommer.
Le problème (car il faut savoir se poser des problèmes lorsque les seuls problèmes que vous avez sont hors d’atteinte) est que je sais très bien laquelle je vas choisir. Et là , tel que je vous connais, vous allez encore une fois me couper (la parole) pour balancer votre savoir faire en la matière et me dire d’un ton ouaté : « le problème est résolu, pourquoi en poser un autre qui n’existe pas ? ».
Et si vous aviez écouté un temps soit peu, vous auriez tout de suite compris. Mais comme vous ne suivez pas, il va falloir que je me répète : il est bon de se poser, de temps en temps, des problèmes accessibles. Ça repose l’esprit. Essayez, vous verrez.
Ok. Donc, nous y sommes. Le choix va devoir être fait maintenant ou jamais. Que ceux qui s’oppose à mon choix se fassent connaître maintenant ou se taisent à jamais (j’ai déjà entendu cette phrase quelque part, mais je ne sais plus où…).
La bleue (le carton qui entoure la gomme est bleu. Pas la gomme). La blanche (pas de carton) ou celle qui est orange et noire (vous avez compris ?! Oui, le carton) ?!
J’ai bien envie de vous laisser choisir. Mais allez vous faire le bon choix ?! Va-t-il correspondre à mon envie du moment. N’allez vous pas me poser un autre problème qui deviendra alors un problème de conscience : vais-je ou non respecter votre choix ?
Ok. Le décors est posé. Le choix reste à faire. Je prend le risque d’avoir un problème de conscience (que je vous soumettrais évidement) : faites votre choix et qu’il sot le bon !

Choisir = Renoncer
A partir de là … je te laisse seul maitre à bord.
Kéké