C’est la sensation que j’ai eu ce matin devant mon ordinateur à régler les différents problèmes de santé pour moi, pour mon fiston aussi. Moins grave pour lui, juste des rappels, des attestations de sport, tout les trucs de gosses dont les parents doivent s’occuper. Si on savais ce que c’est d’être parent, on ne ferai pas de gosse. C’est une certitude ! Quoiqu’il y a des masochistes, parfois même inconscients de l’être.
C’est cette sensation de solitude que j’ai eu. Je ne sais pas trop pourquoi en fait.
Un écran, un clavier, une souris. Que du froid. Rien d’attendrissant. Un grand moment de solitude en me demandant bien à qui je pourrais dire ça sans le faire chier. J’ai pensé à ce blog. Snif.
Tiens, je vais me passer quelques chansons tristes histoire d’être mélancolique.
Ce n’est pas les amis qui manque. Mais bon, on ne les appelles pas pour leur dire que l’on a un moment de solitude. Et puis, je ne sais pas si j’en aurais bien envie en même temps. Alors oui, les mais sont là pour ça, pour écouter. Mais en général, ils posent aussi des questions. Lorsqu’il s’agit de se justifier, ça devient très chiant. Un coup de blues, c’est un coup de blues. Y’a pas grand chose à y faire. Attendre qu’il passe. Qu’il fasse son chemin et qu’il aille voir ailleurs si j’y suis.
J’ai un gros coup de blues. Un gros coup de fatigue. Et puis, ce blog doit donner l’impression que je suis dans cet état en mode continue alors que pas du tout. C’est anecdotique. Pas de souci. It’s a wonderfull life. Mais bon, je fatigue un peu quand même.
Aller, bientôt la fin. Je vais pouvoir dormir un peu…
