
Vivement la fin
De temps en temps. De temps en tant, tuons le ce temps un tant soit peu. Ras le bol. Que dire de plus. Ras le bol.
Je fatigue un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. La folie n’est pas loin. Je l’espère même. J’aurais une excuse.
Étonnant ce monde où nous tentons chaque jour de survivre en allant dans au boulot. Ce même boulot qui nous emmerde royalement, mais qui nous permet de payer la voiture qui nous permet d’aller au taf chaque jour. Quel intérêt sérieusement ?!
Je vais bosser toute ma saloperie de vie pour payer mon toit, ma bouffe et mes transports. Pour consommer de plus en plus ou pour garder de côté au cas où je serais au chômage. N’est-ce pas ridicule ? Si encore mon travail servait à quelque chose. Si encore, ce foutu travail permettait de faire de ma vie quelque chose de bien. Mais non. Même pas. C’est un gagne pain.
Je pourrais être dans une baraque toute pourrie en bois dans une montagne quelconque à élever des chèvres, à me faire du fromage, à faire pousser des légumes, à me faire un feu de bois, à gerber le fromage de chèvre parce que c’est le 10ème que je m’avalerais dans la même journée faute d’avoir prévu des légumes pour l’hiver. Pas d’eau chaude. Une douche tout les semaines avec un peu de chance. Loin les médecins. Loin Auchan et Carrefour pour acheter les bouteilles de rhum. Merde, c’est nul cette vie.
Bon. J’vais continuer à bosser comme un bouffon en attendant de trouver une solution. Ou plutôt en aillant le courage de mettre en place les solutions évidentes qui s’offrent à moi.
Allez, bon courage pour votre boulot.