Ça commence bien souvent comme ça : « Tu n’es qu’un connard car tu n’acceptes pas les critiques !« .
C’est malheureusement souvent le cas (ce commencement). Et ça en devient navrant, voir désopilant.
Si je vous dis « tu es un connard parce que tu ne fais pas comme moi. » Comment allez-vous apprécier cette « critique » ? Peut-être comme moi : je n’apprécie pas et je rejette bêtement cette critique au point de ne pas y prêter attention.
Mais voilà t’y pas que l’infâme (je sais, on dit « une femme ») qui vient de vomir la petite critique gratuite ci-dessus vous sort, comme ça, gratuitement encore, et sans vous regarder dans le blanc des yeux car c’est un lâche sans le moindre intérêt : « Tu n’as pas accepté ma critique, tu es un connard« .

Grosse fatigue...
Hum… Là , je ressens comme une grosse fatigue qui vient s’installer dans le fond du cerveau et qui descend doucement, mais surement, le long de l’échine jusqu’à arriver aux jambes qui deviennent alors toutes molles. Et curieusement, elle (la grosse fatigue) ne descend pas jusqu’aux pieds. Comme si les panards étaient le fondement de l’être, sa seule raison de tenir encore debout.
Bref. Je n’aime pas trop finalement ces espèces de moutons baveux qui n’arrivent pas à penser par eux-mêmes et qui ne savent faire qu’une seule et unique chose : détruirent ce qu’ils n’ont pas fait, c’est à dire tout.
Comment les combattre ?! Car la finalité de tout ça n’est-elle pas de s’en débarrasser une fois pour toute ?! Alors, comment faire ?! Je suis un non-violent, zut.
À titre personnel, je tente de couper les ponts avec ces crétins mal finis. Chose plus simple à dire qu’à faire car j’ai toujours un doute qui me tortille l’estomac : est-ce que ce passage dans la débilité profonde ne serait qu’un moment d’égarement ?! Est-ce que le peu de neurones qui ne servent plus ne vont pas finir par refaire surface ? Est-ce que la poule au pot ?!
Pour ma toute petite expérience pitoyable, je dirais que quand on est con, on est con et on le reste. Au mieux, on ne le devient pas d’avantage, mais c’est un cas suffisamment rare pour ne pas en tenir compte.
(Et là , j’ai un nouveau doute : suis-je aussi con qu’eux ?! J’ai peur…)